Confronté à une crise de l’eau, le Bangladesh fait appel à l’armée

Une sévère crise de l’eau causée par la sécheresse et le déficit énergétique du pays a réduit l’approvisionnement en eau de la capitale Dhaka. L’armée a été appelée en renfort pour maintenir l’ordre et assurer des distributions d’eau dans les quartiers pauvres, principales victimes des coupures.

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photo v i p e z, creative commons
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La capitale du Bangladesh dépend essentiellement pour son approvisionnement des nappes d’eau souterraine. (Lire sur ce site la synthèse Les enjeux d’une politique nationale de l’eau : le Bangladesh.)

Or le niveau des aquifères est en chute libre en raison de la sécheresse, et les coupures d’électricité empêchent parallèlement nombre de pompes de fonctionner. ces coupures s’expliquent par une pénurie de gaz naturel qui empêchent plusieurs centrales électriques de fonctionner à plein rendement.

Les bidonvilles et les quartiers pauvres sont - évidemment... - les plus affectés, et de sérieuses émeutes s’en sont suivies. Les conséquences sanitaires n’ont pas non plus tardé à se faire sentir, avec notamment un pic de cas de diarrhées.

L’armée a été déployée pour contenir les manifestants, protéger certaines installations clés, et aussi distribuer

Lire ici la dépêche AFP et ici celle de Reuters (en anglais).

Voir aussi le reportage du Daily Star, quotidien du pays, sur les difficultés de l’approvisionnement en eau dans les quartiers pauvres.

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